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Le maquis de Plainville s’est constitué au lendemain du bombardement de La Loupe. 170 résistants s’y sont cachés, jusqu’à la libération de Nogent-le-Rotrou, le 11 août.

L’instauration du service du travail obligatoire (STO), en 1943, a amené beaucoup de jeunes à entrer, peu ou prou, dans la clandestinité. La plupart d’entre eux exerçaient une activité professionnelle, le jour et la nuit, et menaient en parallèle une vie de “terroristes”, comme les appelaient les Allemands.

 

Ce n’est qu’au lendemain du 6 juin 1944 que se sont véritablement constitué les maquis, au sein desquels des résistants se sont réunis en une organisation quasi militaire, pour mener des actions contre l’ennemi. Ainsi est né le maquis de Plainville, à Marolles-les-Buis. Un premier groupe de résistants s’était constitué, dès le 7 juin, à Frétigny, autour de Jean Renauldon et de Jean Stiez. Mais après le bombardement de La Loupe, le 17 juin, ils cherchèrent un lieu plus sûr. Dans le même temps, Maurice Clavel, alias le commandant Sinclair, avait été nommé délégué militaire départemental au sein des FFI, les Forces françaises de l’intérieur. Avec Gabriel Herbelin, alias le capitaine Duroc, ils avaient pour mission de créer un maquis. Le maquis de Plainville s’est ainsi progressivement constitué, à partir du 20 juin, avec des résistants des environs de Thiron-Gardais, donc, mais aussi des renforts venus d’unités extérieures, notamment d’Auneau et de Beaumont-les-Autels. Au total, quelque 170 résistants s’y sont cachés, jusqu’au 11 août, date de la libération de Nogent.

 

Ce lieu présentait de nombreux atouts : Il était éloigné des grands axes de circulation, il était boisé, et il surplombait un ruisseau d’eau claire, la Vinette.

 

Et puis, une galerie souterraine, vestige d’une ancienne carrière d’extraction de pierre, assurait la discrétion pour l’entraînement au tir. Agissant dans le cadre des différents plans prévus par les Alliés pour paralyser des moyens de transport et de communication des Allemands, les maquisards se sont distingués au travers de diverses actions : destruction d’une locomotive en gare de Nogent-le-Rotrou, sabotage de la ligne téléphonique Paris-Brest, attaque d’un convoi entre Thiron-Gardais et Saint-Denis-d’Authou, avec la capture d’un camion allemand et de deux prisonniers.

 

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